Beaucoup d'espèces d'oiseaux migrateurs ne séjournent qu'une partie de l'année en France hexagonale. Elles se reproduisent en Eurasie et hivernent plus au sud, y compris en Afrique. Assurer leur gestion et leur conservation implique de coopérer avec les partenaires africains. La France contribue ainsi à plusieurs accords internationaux tels que la convention de Ramsar ou l'Accord pour la conservation des oiseaux d'eau migrateurs d'Afrique Eurasie (AEWA), dans lequel s'inscrit ce programme.
Porteur(s) du projet : Office français de la biodiversité (OFB) et la Tour du Valat
Dernière mise à jour : 24 janvier 2026
Des conventions et accords internationaux
Ces deux accords basent préférentiellement leurs réglementations évolutives sur les données quantitatives de suivis d'oiseaux migrateurs.
En mettant en œuvre des programmes internationaux en Afrique, l’OFB contribue à combler les lacunes dans les connaissances quantitatives nécessaires à ces accords en faveur des oiseaux migrateurs. Ces travaux complètent les connaissances acquises pour l'Europe occidentale, généralement insuffisantes pour une conservation intégrée à l’échelle des voies de migration.
Un programme de coopération pérenne avec les acteurs africains
Afin d’appuyer le Plan d’action pour l’Afrique de l’AEWA (2019-2027, en anglais) adopté en 2012 et renouvelé en 2019, le ministère français en charge de l’environnement a créé une unité de soutien technique.
Cette unité de soutien technique à l’initiative africaine de l’AEWA est aujourd’hui composée de personnels de l’institut de recherche de la Tour du Valat (institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes) et de l’OFB.
Canards en vol au sud du Tchad : sarcelles d’hiver (Anas crecca), sarcelles d’été (Spatula querquedula), dendrocygnes veufs (Dendrocygna viduata), (OFB)
Contacts
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Pierre Defos du Rau
Chargé de recherche Suivi international des oiseaux d'eau