Engagez-vous dans une organisation portée par des valeurs fortes et des missions pleines de sens ! Rejoindre l’Office français de la biodiversité, c’est préserver la biodiversité aux côtés de nos 3000 agents, dans l'Hexagone comme en Outre-mer.
Pourquoi rejoindre l’OFB ?
Une multitude de métiers sur tout le territoire français
Pour remplir ses missions, l’Office français de la biodiversité s’appuie sur des équipes pluridisciplinaires (inspecteurs de l’environnement, ingénieurs, vétérinaires, techniciens, personnels administratifs, etc.) répartis sur tout le territoire national.
L'établissement s'articule sur trois niveaux :
- Une échelle nationale où se définissent et se pilotent la politique et la stratégie de l’OFB (directions et délégations nationales) ;
- Une échelle régionale où s’exercent la coordination et la déclinaison territoriale (directions régionales) ;
- Des échelons départementaux et locaux de mise en œuvre opérationnelle et spécifique (services départementaux, antennes de façade, parcs naturels marins, etc.) appuyés par des brigades mobiles d’intervention et des unités spécialisées.
4 raisons de rejoindre l’OFB
Protéger le vivant, préserver notre avenir
Issue d’un travail collaboratif de 18 mois impliquant toutes les directions, notre raison d’être est de “Protéger le vivant, préserver notre avenir”. Pour y répondre, nous affirmons trois grandes ambitions : être un acteur de référence dans la protection des espèces et des milieux, agir à toutes les échelles – du local à l’international – et accompagner les changements durables nécessaires à la transition écologique.
Ces ambitions s’appuient sur des valeurs fortes : le professionnalisme, qui fonde notre légitimité sur des connaissances solides et une action rigoureuse ; la cohésion et la bienveillance, qui renforcent notre solidarité et notre efficacité collective ; et l’ouverture partenariale, qui nous permet de construire des solutions avec l’ensemble des acteurs de la société.
Fidèles à ces principes, nous portons des engagements concrets : sur le plan social, en soutenant et en accompagnant nos agents ; sur le plan environnemental, en réduisant notre empreinte et en promouvant l’éco-responsabilité ; et sur le plan organisationnel, en cultivant la confiance, l’efficacité et la valorisation du travail de chacun.
Comment nous rejoindre ?
L’Office français de la biodiversité recrute des fonctionnaires ou des contractuels sur des postes permanents ou à durée déterminée.
Nous sommes l’un des principaux établissements publics recrutant des agents qui appartiennent au corps de fonctionnaires de l’environnement. Ces métiers sont accessibles par concours, par voie de détachement ou en position normale d’activité.
Pour nous rejoindre :
- Consultez nos offres d’emplois ;
- Préparez votre dossier de candidature : CV et lettre de motivation ;
- Soumettez votre candidature en ligne ;
- Si votre candidature est retenue, vous serez convoqué pour un entretien.
Les inspecteurs de l'environnement
Les inspecteurs de l’environnement sont des agents en charge des missions techniques et de police de l’environnement. Ils appartiennent en grande majorité au corps des techniciens de l’environnement.
L’Office français de la biodiversité est chargé de la gestion du corps des techniciens de l’environnement et à ce titre, de l’organisation des concours de recrutement, qui ont lieu tous les deux ans. L’accès au corps par concours se fait au grade de technicien. Des concours professionnels de technicien supérieur de l’environnement et de chef technicien de l’environnement, qui se tiennent tous les ans, permettent la progression dans la carrière.
À la découverte de nos missions
Durée : 5 min 20 sec
Vidéo YouTube [Vidéo - Yvan Vilair, inspecteur de l’environnement]Interview de Yvan Vilair, technicien de l'environnement à l'OFB.
Yvan Vilair observe les environs à la jumelle.
Yvan Vilair : Ça c'est un faucon pèlerin. Juste sous la branche qui surplombe, où ça fait une tâche noire où il y a l’ombre, il s’est posé dessus. C’est bon signe, ça veut dire qu'il perçoit le milieu comme un potentiel pour s'y reproduire.
Le plan revient sur le technicien de l'environnement en face caméra.
Yvan Vilair : Je m'appelle Yvan Vilair, je suis inspecteur de l'environnement à l'Office français de la biodiversité. Ici, on est au Sud-Est de la Dordogne, dans le Périgord noir et les falaises qu'on voit ici, sont sur la commune de Domme. Je suis référent police judiciaire pour le service départemental de Dordogne, c'est à dire que je suis en collaboration avec la hiérarchie, avec les magistrats et avec mes collègues pour piloter les actions judiciaires dans le département.
Ce site est protégé. Il est interdit d'y faire des travaux qui créeraient des déséquilibres biologiques. On a des enjeux de biodiversité particuliers. On a la Dordogne qui méandre naturellement dans la vallée, des grands linéaires, de grandes falaises. Du coup, on a de très nombreuses espèces fragiles, notamment pendant la période de reproduction. Par exemple le faucon pèlerin. Le hibou grand duc et d'autres grands rapaces. Notre travail, ça va être de faire un diagnostic de situation, voir où sont les couples, quel est le succès de la reproduction, accompagner l'administration pour prendre des arrêtés qui soient applicables, et surveiller ensuite, qu’ils soient bien respectés. Donc on a une présence sur le terrain à toutes les phases : identification, évaluation de l'état des populations, sensibilisation du public et répression quand il y a des problèmes. Les grands rapaces peuvent faire l'objet de prélèvements illégaux. On va surveiller des signes de prélèvement dans les établissements qui détiennent les rapaces pour qu'il y ait bien une différence entre ce qui reproduit en captivité et ce qui fait partie du patrimoine naturel et qui doit être préservé dans son milieu.
On va travailler avec la Direction régionale de l'environnement, et avec les forces de police : douanes, gendarmerie, police pour parfois conduire des enquêtes en autonomie ou conjointement pour démanteler des trafics d'espèces, parfois au niveau international.
La Dordogne, c'est une rivière qui a la particularité d'être habitée par plusieurs espèces de poissons migrateurs. C'est des poissons qui sont particulièrement sensibles à tous les obstacles de la continuité écologique.
Nous, notre travail, ça va être d'accompagner les gestionnaires pour veiller à ce qu'ils installent bien les ouvrages de franchissement, ce qu'on appelle des passes à poissons pour que les poissons migrateurs circulent.
Une des choses pour lesquelles on lutte, c'est le trafic d'espèces donc on va faire des enquêtes de police judiciaire avec d'autres forces de police pour démanteler des réseaux, éviter que ces populations déjà en mauvais état soient pillées.
Retour au bureau.
Yvan Vilair : Ici, on est dans la salle des coffres. Donc ces rangements là, c'est uniquement des scellés. C'est à dire, des objets qui ont été saisis à des trafiquants d'oiseaux qui leur servaient à capturer des oiseaux illégalement dans le milieu naturel. Et donc ils sont placés ici sous main de justice en attendant la décision du tribunal.
Au service régional police en Nouvelle-Aquitaine, on va travailler sur les stratégies de contrôle de nos collègues. On va former nos agents à des thématiques particulières et on va accompagner dans certaines procédures, des enquêtes à fort enjeu. On a un exercice de priorisation constant de manière à concentrer les moyens qu'on a sur ce qui est le plus important et le plus urgent : la ressource en eau, l'état des habitats naturels qui constituent aussi nos habitats, les endroits où nous vivons, et les espèces sauvages qui vivent dessus.
Un policier de l'environnement est chargé de faire respecter les lois, les règlements, en rapport avec la biodiversité, avec l'environnement, avec tout ce qui menace notre lieu de vie commun.
Il faut faire preuve de pédagogie pour sensibiliser les usagers, pour qu'ils comprennent pourquoi il faut préserver tels enjeux. Accompagner la société vers un changement, ça prend du temps.
Parfois, on a l'impression d'être un peu en avance, et notre rôle, c'est d'essayer de convaincre et donc ça se fait avec beaucoup de travail et dans la durée. La nature a une capacité à se reconstruire. Quand on arrive à arrêter une pression ou à la réguler, la nature réagit. Et si on lui en laisse la possibilité, elle se répare. Et avec les générations nouvelles, qui sont plus sensibilisés, qui sont plus ouverts d'esprit, il y a beaucoup d'espoir.
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