Mettre en place des zones tampons au sein des milieux agricoles permet d'intercepter et atténuer les transferts en cas de diffusion de contaminants. Des clés de compréhension des enjeux et processus sont associés aux connaissances disponibles pour faciliter l'intégration des zones tampons dans la gestion des bassins versants, dans un objectif de protection des milieux aquatiques.
Les dispositifs tampons : des moyens d’action et d’atténuation des risques
Bandes enherbées, talus, haies, fossés et plans d'eau : les différentes caractéristiques sont utilisées pour protéger la qualité de la ressource en eau, enjeu vital.
Mise en œuvre : une démarche par étapes et les outils associés
L’implantation d’une zone tampon et plus généralement l’aménagement d’un bassin versant dans un but de protection des ressources en eaux vis-à-vis des pollutions diffuses requiert de réaliser des études préalables et diagnostics. Selon l’objectif recherché, ces études visent à déterminer où et comment positionner au mieux les différents dispositifs pour garantir leur efficacité.
Sources utilisées par le groupe de travail Zones tampons
Ce travail sur les zones tampons et certaines ressources ont été réalisés dans le cadre du GT Zones Tampons, groupe technique à l’interface entre sciences et gestion, co-animé par Irstea et l’OFB et composé de nombreux partenaires : AREAS, Université de Lorraine, INRA, Chambre régionale d’agriculture du Grand-Est, Chambre d’agriculture du Gard, Arvalis, Agence de l’eau Rhin-Meuse, Eau de Paris, ASTEE, Seine et Marne, UIPP, ENGEES, SIAEP du Houlme.