Mettre en place des zones tampons au sein des milieux agricoles permet d'intercepter et atténuer les transferts en cas de diffusion de contaminants. Des clés de compréhension des enjeux et processus sont associés aux connaissances disponibles pour faciliter l'intégration des zones tampons dans la gestion des bassins versants, dans un objectif de protection des milieux aquatiques.

Les dispositifs tampons : des moyens d’action et d’atténuation des risques

Bandes enherbées, talus, haies, fossés et plans d'eau : les différentes caractéristiques sont utilisées pour protéger la qualité de la ressource en eau, enjeu vital.

    • Zones tampons : définition et typologie

      • Agriculture & activités forestières
      • Connaissances, données & diagnostics

      Employées pour intercepter et atténuer les transferts de contaminants d’origine agricole vers les milieux aquatiques, les zones tampons peuvent prendre des formes multiples.

    • Fonctionnement d'une zone tampon

      • Agriculture & activités forestières
      • Eau potable & assainissement

      L’aptitude d’une zone tampon à intercepter et atténuer un type de transfert donné dépend d’un certain nombre de facteurs. Leur efficacité est détaillée selon le type de contaminants et les processus en jeu.

    Mise en œuvre : une démarche par étapes et les outils associés

    L’implantation d’une zone tampon et plus généralement l’aménagement d’un bassin versant dans un but de protection des ressources en eaux vis-à-vis des pollutions diffuses requiert de réaliser des études préalables et diagnostics. Selon l’objectif recherché, ces études visent à déterminer où et comment positionner au mieux les différents dispositifs pour garantir leur efficacité.

    Sources utilisées par le groupe de travail Zones tampons

    Ce travail sur les zones tampons et certaines ressources ont été réalisés dans le cadre du GT Zones Tampons, groupe technique à l’interface entre sciences et gestion, co-animé par Irstea et l’OFB et composé de nombreux partenaires : AREAS,  Université de Lorraine, INRA, Chambre régionale d’agriculture du Grand-Est, Chambre d’agriculture du Gard, Arvalis, Agence de l’eau Rhin-Meuse, Eau de Paris, ASTEE, Seine et Marne, UIPP, ENGEES, SIAEP du Houlme.

    Sources bibliographiques