Partenaires du programme Agrifaune au congrès national de la FNSEA le 1er avril 2026 à Caen.
De gauche à droite : Zéphir BARRET, directeur de la FRC Normandie, Jean-Christophe ALOE, président de la FDC14, représentant de Willy SCHRAEN à l'occasion du congrès FNSEA, Sébastien WINDSOR, président de Chambres d’agriculture France, Hervé LAPIE, secrétaire général de la FNSEA, représentant FNSEA au conseil d’administration de l’OFB, Anne-Marie DENIS, présidente de la FRSEA Normandie, Cédric TRANQUARD, président FNSEA Nouvelle-Aquitaine, Olivier THIBAULT, directeur général de l’OFB, Pascal FEREY président de la SAFER Normandie, Arnaud DELESTRE, président de la chambre d'agriculture de l'Yonne, membre du conseil d’administration de l’OFB, Jean-Alain DIVANAC’H, président de la chambre d’agriculture du Finistère, représentant de la FNSEA pour le programme Agrifaune, Baptiste BRIAND, animateur national Agrifaune de la FNSEA. Crédit photo : Antoine Derieux / Office français de la biodiversité
Du 31 mars au 2 avril, lors du congrès national de la FNSEA à Caen, l’OFB et ses partenaires tiennent un stand dédié au programme Agrifaune.
Issu d’une convention de partenariat signée il y a 20 ans entre 4 structures (Chambres d’agriculture France, l’Office français de la biodiversité, la Fédération Nationale des Chasseurs et la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles), le programme Agrifaune vise à adapter les pratiques agronomiques aux enjeux de préservation de la petite faune sauvage des milieux cultivés.
Ce programme a largement évolué depuis son lancement, passant de conventions locales multithématiques à un réseau structuré autour de 6 groupes techniques nationaux Agrifaune (GTNA) : bords de champs, intercultures, machinisme, viticulture, pastoralisme et enfin, le dernier né le GTNA haies dont le pilotage est assuré par la Chambre d’agriculture de Normandie avec la co-animation de la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire.
Ces GTNA s’attachent à proposer des innovations techniquement abordables pour concilier économie, agronomie, environnement et faune sauvage. Cette répartition autour d’axes majeurs de travail permet de rechercher une meilleure efficience dans la recherche de solutions innovantes. Elle permet également de disposer d’un réseau de territoires de test et de déploiement des méthodes préconisées.
En étant présent et porteur de ce stand, l’OFB montre qu’il souhaite continuer à s’investir, aux côtés de ses partenaires historiques, au service des territoires agricoles et de la biodiversité qu’ils abritent.