La stratégie Écophyto 2030, publiée le 6 mai 2024, a pris le relais du plan Écophyto II+. Elle confirme l’objectif de réduction de l’utilisation produits phytopharmaceutiques (PPP) de 50% et de leurs risques d’ici à 2030. Elle ancre le principe "Pas d’interdiction sans solution" en consacrant son premier axe à la recherche d'alternatives aux substances actives susceptibles d'être interdites. Acteurs agricoles, collectivités locales, gestionnaires de terrains de sport, jardiniers amateurs et consommateurs sont concernés.

La stratégie Écophyto 2030

Des objectifs nationaux associés à un indicateur européen

La stratégie Écophyto vise à :

  • préserver la santé publique et celle de l’environnement dans une logique « Une seule santé »,
  • soutenir les performances économique et environnementale des exploitations,
  • maintenir un haut niveau de protection des cultures par une adaptation des techniques utilisées.

Elle maintient l’objectif de réduction de 50% des usages et des risques des produits phytopharmaceutiques par rapport à la moyenne triennale 2011-2013. 

L’évolution de l’usage et des risques des produits phytopharmaceutique est désormais mesurée par lindicateur de risque harmonisé européen 1 - HRI1 issu de la directive SUD 2009/128. Il succède au NODU, nombre de doses unités, comme indicateur principal de la Stratégie. Il permettra notamment d’évaluer la réduction des risques liés à l’usage des pesticides, car il pondère les quantités de substances actives (QSA) vendues par un coefficient de risque basé sur les classifications de risque. (Consulter les indicateurs de suivi de la Stratégie)

À noter : la Stratégie vise les usages agricoles et non agricoles. Ces derniers concernent les jardins, espaces verts et infrastructures regroupés sous le terme "Jevi".

Une structuration en 5 axes

  1. Accélérer la recherche d’alternatives pour se préparer à la réduction du nombre de substances actives autorisées (plan Parsada : plan d’action stratégique pour l’anticipation du potentiel retrait européen des substances actives et le développement de techniques alternatives pour la protection des cultures).
  2. Accélérer le déploiement dans toutes les exploitations des solutions agroécologiques.
  3. Mieux connaître et réduire les risques pour la santé et pour l’environnement de l’usage des produits phytopharmaceutiques.
  4. Recherche, innovation et formation.
  5. Territorialisation, gouvernance et évaluation.

La mise en œuvre de la stratégie : de la gestion des financements au pilotage des actions

Un éventail de projets et d’outils pour réduire l’utilisation des produits et les risques associés

L’enveloppe nationale de 41 millions d’euros finance à la fois des projets structurants et d'autres sélectionnés par appels à projets.

  • Le financement structurant Écophyto acte une pérennité d’action et une planification sur le long terme, il permet de structurer l’accompagnement aux changements de pratiques et à la réorganisation des filières.
  • Les appels à projets Écophyto permettent de financer des projets innovants portés par divers acteurs concernés. Deux types sont proposés : les appels à projets Recherche et les nationaux.
    • Territoires de convergence eau potable et Natura 2000 : initiatives pour réduire l’impact des produits phytopharmaceutiques

      L’Office français de la biodiversité, les ministères en charge de la transition écologique, de l’agriculture et de la santé lancent le premier appel à projets de la Stratégie Écophyto 2030. Inscrit dans l’action 3.3 de la Stratégie, « Réduire les usages et les risques, notamment sur les territoires prioritaires » (Aires d’alimentation de captages et Natura 2000), il vise à soutenir des projets visant à réduire l’impact des produits phytopharmaceutiques dans des territoires de convergence eau potable et biodiversité.
      La date de clôture est décalée du 2 mars 23h59 au 31 mars 2026 à 23h59, afin de permettre aux porteurs de projets de finaliser au mieux leur dossier.
      Ce décalage n'impactera pas le processus de sélection qui aboutira avant l'été 2026.

    • Appels à projets nationaux Ecophyto II+ (2020 à 2023)

      • Agriculture & activités forestières
      • Politiques publiques

      Ces appels à projets nationaux visaient à faire émerger des projets innovants contribuant à la réduction de l'usage et des risques des produits phytosanitaires. Le dernier dans le cadre de ce plan (2023) a porté pour la première fois sur une thématique prioritaire. 

    Les projets financés contribuent à faire émerger et diffuser des solutions pour réduire l’usage des pesticides. Ils couvrent différents enjeux, de l’amélioration des connaissances sur leur utilisation et leurs impacts à l’accompagnement aux changements de pratiques en passant par la recherche d’alternatives et la protection des personnes et des écosystèmes. Ils concernent à la fois :

    • les espaces agricoles et les espaces de jardins, espaces verts, infrastructures ou JEVI,
    • différentes échelles d’actions sur le territoire hexagonal et dans les outre-mer, dont les spécificités (contexte tropical, pression phytosanitaire forte, diversité des agricultures, etc.) sont prises en compte dans la gouvernance de la Stratégie (axe 5) et les projets financés.

    Voici un aperçu de leur diversité et de leurs productions.

    Mieux connaître l’utilisation des PPP et leurs impacts

    Collecter et consulter les données d'utilisation

    La réglementation européenne (règlement européen SAIO sur les statistiques agricoles et règlement UE n°1107/2009 sur la sécurité des pesticides sur le marché européen) et la réglementation française (Loi sur l’eau et les milieux aquatiques de 2006) ont créé des obligations de collecte des données relatives à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Ces données sont en effet essentielles pour l’élaboration des politiques publiques, la définition d’indicateurs de suivi et pour la recherche.

    • Phyto-explorer est un outil conçu pour quantifier l’utilisation des produits phytosanitaires à l’échelle du territoire. Il permet de spatialiser les données de la Banque nationale des ventes de produits phytopharmaceutiques par les distributeurs agréés (BNV-D) en les croisant avec le mode d’occupation des sols (revoir le webinaire Phyto-explorer et le diaporama). 
      Il peut être utilisé en diagnostic de territoire, pour l’évaluation des politiques locales ou comme outil d’animation territoriale.
    • Les enquêtes Pratiques culturales permettent d’obtenir des informations sur la pression phytosanitaire et les évolutions de pratiques. Elles sont réalisées régulièrement et par filières, et à retrouver sur le site Agreste.
    • Cartobio diffuse des données géographiques du parcellaire bio et contribue à l’amélioration des connaissances sur l’impact du bio sur la santé, sur l’environnement et à adapter les politiques publiques locales.

    Identifier les risques et impacts

    Documenter et objectiver les risques et impacts des produits phytopharmaceutiques sur la santé humaine et sur les écosystèmes est essentiel pour comprendre les multiples effets et conséquences, savoir comment les réduire efficacement et ainsi orienter les politiques publiques.

    • Le réseau de biovigilance et de suivi des effets non intentionnels (Réseau 500 ENI) vise à identifier les effets non intentionnels des pratiques agricoles sur la biodiversité. Des données biodiversité (flore, coléoptères, vers de terre et oiseaux) et pratiques agricoles (gestion de la bordure, intrants, interventions culturales) sont collectées sur 500 parcelles fixes. Elles sont ensuite mobilisées dans le cadre de recherches et dans les Bulletins de santé du végétal via les Notes nationales biodiversité.
    • L’expertise scientifique collective (Esco) Impacts des produits phytopharmaceutiques sur la biodiversité et les services écosystémiques » (2022) confirme la contamination de l’ensemble des milieux terrestres, aquatiques et marins par les produits phytopharmaceutiques.
    • L’étude Pestiriv (Santé publique France et Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail  - Anses, 2025) montre que :

      • les riverains des zones viticoles (adultes et enfants) sont plus exposés aux pesticides que les personnes éloignées de toutes cultures, notamment en période de traitement,
      • les quantités de produits utilisés et la proximité des habitations avec les vignes sont les deux principaux facteurs d’exposition.

      Dans leur avis commun, Santé publique France et l’Anses recommandent en priorité d’inscrire les utilisations des PPP dans une logique de minimisation et de strict nécessaire.

    Des solutions alternatives grâce à la recherche et à un réseau de fermes de référence

    Un premier bilan du comité scientifique d’orientation Recherche & innovation

    La recherche et l’innovation sont au cœur de la stratégie Écophyto 2030 comme elles l’étaient dans les plans Écophyto successifs. Au terme de son mandat 2019-2022, le CSO R&I (voir Gouvernance) fait le bilan :

    • 10 appels à projets recherche ont été lancés, 41 projets et 12 demi-bourses de thèses financés,
    • les questions scientifiques s'élargissent, des pratiques agricoles à la mobilisation de l'amont et de l'aval des filières en passant par des questionnements sur les transitions organisationnelles, le partage de risque et les changements de logiques et paradigmes.

    Consulter :

    Une expertise scientifique montre l'efficacité de la protection des cultures par la diversité végétale

    L’Esco Protéger les cultures en augmentant la diversité végétale des espaces agricoles (Inrae, 2022) montre notamment que cette diversification végétale des parcelles et des paysages agricoles est une solution naturelle efficace pour protéger les cultures et garantir des niveaux de rendement égaux voire supérieurs aux systèmes peu diversifiés.

    Le réseau de fermes pilotes pour l'expérimentation Dephy

    Les solutions alternatives s’éprouvent, se déploient et se diffusent chez les producteurs qui expérimentent de nouvelles techniques pour réduire l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Le réseau DEPHY (Démonstration, Expérimentation et Production de références sur les systèmes économes en phytosanitaires) est un réseau de fermes de référence et un projet phare d’Écophyto depuis 2008. Le dispositif fait appel à 2 réseaux nationaux qui couvrent l'ensemble des filières de production agricole et mobilisent les partenaires de la recherche, du développement et du transfert en agriculture. 

    Trèfle incarnat en mélange dans des rangs de jeunes vignes. Crédit : Philippe Massit / Office français de la biodiversité

    Sorte d'engrais économique et résistant, le trèfle incarnat est une excellente source d'azote. Par ailleurs, l'enherbement augmente considérablement la vie biologique des sols en apportant de la matière organique. Les sols deviennent plus perméables et poreux, ce qui limite l'accumulation d'eau de pluie en surface et l'érosion tout en améliorant le transfert de l'eau vers le sol profond.

    Le réseau Dephy Ferme rassemble au total 2000 agriculteurs et agricultrices qui se sont engagés à réduire l'usage des produits phytopharmaceutiques dans leurs exploitations tout en maintenant leurs performances économiques, sociales et environnementales. Chaque groupe Dephy est accompagné par un ingénieur réseau (chambres d’agriculture, groupements bio, Civam, des coopératives…). 
    Le réseau Ferme a obtenu des baisses des niveaux d’usage de produits phytopharmaceutiques allant de -18% à -38% entre l'indicateur de fréquence de traitement (IFT) initial et la moyenne des campagnes 2018/2019/2020 (Synthèse Fermes du réseau Dephy : 10 ans de résultats, 2023).

    Le dispositif Dephy Expé, branche expérimentale du réseau, teste des systèmes en rupture visant une forte réduction de l'usage des pesticides. Il est structuré autour de projets portés par différents acteurs du monde agricole : instituts techniques, chambres d'agriculture, Inrae, Fredon, Cirad...  Consulter les productions Expé 2 (2018-2024), et les informations sur les 35 projets Expé 3 (2025-2030).

    Le transfert et la massification des pratiques issues du réseau sont désormais un objectif phare, via des projets pilotes et de capitalisation : Journée Transfert en agriculture - Accompagner les transitions - Partager les savoir-faire (2024)

    Mission Ecophyt’eau ®, un outil coopératif pour comprendre un système de culture, l'adapter ou le coconstruire

    Mission Ecophyt’eau ® est un outil de représentation et de conception collective de systèmes de culture à destination des animateurs, des conseillers et des enseignants.

    Accompagner la transition écologique des exploitations, des filières et des territoires

    Réduire l’utilisation des produits phytopharmaceutiques passe par un accompagnement aux changements de pratiques. Les financements Écophyto permettent de développer des outils et méthodes.  

    Les plateformes de connaissances et de partage d'expériences

    • EcophytoPIC est le portail de la protection intégrée des cultures. Il met à disposition des acteurs de l’accompagnement agricole (conseillers, enseignants, animateurs…) et des agriculteurs ou agricultrices des informations sur les pratiques économes en produits phytopharmaceutiques. Toutes les filières végétales sont représentées. La plateforme valorise les résultats des projets (dont le réseau Dephy) et des retours d’expériences d’agriculteurs engagés. Elle produit aussi des dossiers et synthèses thématiques.
    • La plateforme REX Agri recense également des retours d’expérience entre agriculteurs. Elle est issue de la plateforme Peps portée par la Ruche numérique, incubateur du ministère en charge de l’agriculture.  
    • EcophytoPro est un portail destiné aux acteurs des espaces verts : veille réglementaire et technique, ressources sur le Zéro phyto et la gestion écologique dans les espaces verts.
    • Jardiner autrement est dédiée aux jardiniers amateurs : elle sensibilise et donne des astuces de jardinage écologique en faveur du climat et de la biodiversité. Elle a été financée par Écophyto jusqu’en 2021.

    Autres outils et méthodes à destination des agriculteurs et des acteurs les accompagnant

    Mobilisation des filières et des territoires

    Les efforts de réduction d’utilisation des PPP ne concernent pas uniquement les agriculteurs. Les objectifs de la stratégie ne seront atteints que si les filières (acteur amont et aval) et les acteurs des territoires se mobilisent.

    • Les filières territoriales économes en PPP permettent de valoriser économiquement des pratiques agricoles alternatives et sont complémentaires des circuits courts et de la vente directe. Les plans puis la stratégie Écophyto ont identifié l’intérêt de ces filières pour déverrouiller certains freins à l’évolution des systèmes de production. Les 11 projets soutenus dans le cadre des appels à projets nationaux Écophyto font ainsi l’objet d’un accompagnement en réseau et d’une capitalisation.
    • Les Territoires Bio représentent une trentaine de collectivités locales pilotes qui expérimentent, s’engagent et agissent avec le monde agricole et d’autres acteurs locaux en faveur du développement de la bio sur leurs territoires. Le réseau permet de partager des informations, des connaissances et des expériences, mais aussi de faire émerger des expérimentations. Il est piloté par la Fédération nationale de l’agriculture biologique (FNAB).
    • Le guide Leviers d'action vers des territoires sans pesticide. Guide technique (Plante&Cité, 2025) s’adresse aux collectivités territoriales souhaitant inciter la réduction de l’utilisation des PPP sur leur territoire, au-delà des espaces publics, via différents leviers actionnables dans leur champ de compétences.
    • Ma commune sans pesticide - La guide des solutions zéro pesticide (OFB, MTES, 2018) présente des initiatives de gestion zéro phyto des espaces publics particulièrement réussie. Ces expériences pionnières ont été mises en place avant l'application de la loi Labbé

    Des outils pour les usages non agricoles et Jevi

    Les usages non agricoles sont minoritaires, d’autant plus depuis la loi Labbé de 2017 interdisant leur usage dans les espaces publics. Toutefois, des usages résiduels persistent notamment pour l’entretien de terrains de sport. Des expérimentations et des outils de partage de connaissance sont développés.

    • EcophytoPro, la plateforme pour les gestionnaires d'espaces verts

    Protéger les personnes et les écosystèmes

    Des constats étayés

    1. Les liens entre les expositions aux produits phytopharmaceutiques et certaines pathologies, cancer et pathologies respiratoires notamment, sont confirmés (Pesticides : effets sur la santé, Inserm, 2021).
    2. La contamination généralisée de tous les milieux naturels est également confirmée (expertise collective sur l’impact des pesticides sur la biodiversité et les services écosystémiques, Inrae, Ifremer, 2022).

    Surveiller et évaluer l'exposition humaine

    Pour réduire les risques associés à l'usage des produits phytopharmaceutiques, des projets visent à mieux comprendre les facteurs d’exposition pour mieux protéger travailleurs, riverains et écosystèmes.

    • Le projet Indexpro a développé une méthode de mesure de l’exposition grâce à des bracelets en silicone. Les bracelets sont utilisés pour mesurer in situ l’exposition des agriculteurs et agricultrices aux PPP et pour évaluer l’efficacité des équipements de protection individuelle (vidéo de présentation et le rapport final 2025).
    • Phytosignal est un dispositif régional de recueil des signalements d’habitants ou élus locaux concernant les épandages de PPP. Les signalements sont ensuite caractérisés (nombre, typologie, localisation, enjeux/impacts) pour apporter une réponse harmonisée sur le territoire : informations sur le cadre réglementaire, contrôle, prévention, formation, etc. Phytosignal est actuellement déployé dans trois régions : Bretagne, Pays de la Loire et Nouvelle-Aquitaine.

    Encourager les projets dans les territoires à enjeux

    Les aires d’alimentation de captage et les zones Natura 2000 sont des territoires stratégiques en matière de lutte contre les pollutions chimiques que ce soit pour la protection des ressources en eau ou pour la protection de la biodiversité. La stratégie Écophyto 2030 identifie ces territoires comme prioritaires pour la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Le premier appel à projet national de la Stratégie y est consacré : Territoires de convergence eau potable et Natura 2000.

    Agir dans les territoires en Outre-mer

    Les agricultures ultramarines font face à des défis spécifiques : climat tropical, cultures sensibles, pression parasitaire forte, difficulté d’accès à certaines aides, etc. Une gouvernance spécifique pour ces territoires est prévue par la stratégie Écophyto 2030 au titre de sa territorialisation, des actions sont également financées dans chacun des axes. Ainsi, 8,4 millions d’euros ont été dédiés à des projets ultramarins sur l’ensemble du programme Ecophyto II+. 
    La stratégie Écophyto 2030 s’articule également avec la stratégie Chlordécone. En effet, la pollution par le chlordécone, une molécule toxique et très persistante dans les sols utilisée jusqu’en 1993, constitue un enjeu sanitaire, environnemental, économique et social majeur aux Antilles.

    • Des groupes Dephy ultra-marins (filière cultures tropicales) expérimentent des solutions alternatives et des itinéraires techniques économes en produits phytopharmaceutiques. 
      Le séminaire Dephy Écophyto Interdom (La Réunion, 2024) a réuni de nombreux acteurs impliqués dans la transition agricole. Visites d’exploitation, retours d’expériences, ateliers des réseaux d’innovation technique et de transfert agricole (RITA)... ont permis d’échanger sur les enjeux spécifiques et les solutions expérimentées par les uns et les autres : les conclusions et les vidéos.
    • Le projet Banamosaic visait à développer des leviers de gestion supra-parcellaire pour réduire l’utilisation de pesticides dans la culture de la banane en Martinique, notamment pour lutter contre la maladie des raies noires (MRN) et du charançon du bananier.
    • Le projet Pumat (Pour un maraichage attractif : le cas de la tomate en Martinique) a cherché à combiner une approche agronomique et économique pour mesurer la faisabilité du changement de pratiques : vidéo de restitution finale.

    Aller plus loin

      • Réduire l'usage des produits phytopharmaceutiques dans les jardins, espaces végétalisés et infrastructures

        • Agriculture & activités forestières
        • Accompagnement technique & financier

        Chaque année, les appels à projets du plan Écophyto permettent de financer des projets en faveur de la réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques. Retrouvez les projets retenus de 2016 à 2021, et les outils développés à destination des acteurs des jardins, espaces végétalisés et infrastructures.

      • [Challenge Green Data For Health 2023] 3e prix pour le prototype OFB de base de données centrale sur les produits phytopharmaceutiques

        • Pollutions & contaminants
        • Connaissances, données & diagnostics

        De nombreuses substances contenues dans les produits phytopharmaceutiques (PPP) ont un impact démontré sur la santé et l’environnement. S’il existe en France et en Europe plusieurs sources de données, elles sont souvent gérées par des structures et sur des référentiels différents. Pour y remédier, l’OFB a développé un prototype de base de données centrale, dans le cadre du Challenge Green Data For Health 2023 et avec l’aide précieuse de bénévoles. L'outil "C3PO" a reçu le 3e prix ! Il s'adresse à tous les acteurs liés à la thématique, pour faciliter les études scientifiques et appuyer les politiques publiques.